Aout. Le huit douzième d'une lassitude.

Aout. Le huit douzième d'une lassitude.
Voler au dessus des poubelles Banvilliennes a toujours été un rêve.

# Posté le mercredi 13 août 2008 16:05

Modifié le lundi 18 août 2008 05:35

Cerveau. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons. Ce qui distingue l'homme qui se contente d'être quelque chose de celui qui souhaite faire quelque chose

Cerveau. Appareil avec lequel nous pensons que nous pensons. Ce qui distingue l'homme qui se contente d'être quelque chose de celui qui souhaite faire quelque chose





Une route jonchées de canettes et bouteilles de verres brisées, grisées par la fumée des véhicules, ensanglantées par la misère, dévorées par les puces des cabots abandonnés.



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# Posté le dimanche 03 août 2008 07:56

Modifié le dimanche 10 août 2008 13:36

Chat. Automate doux et indestructible fourni par la Nature pour prendre des coups de pied quand quelque chose ne va pas dans le cercle familial.

Chat. Automate doux et indestructible fourni par la Nature pour prendre des coups de pied quand quelque chose ne va pas dans le cercle familial.





Mlle Petite et Mlle Moins-Petite à la sortie de la Gare Vichyssoise


Moins-Petite : Vas-y suis moi, je connais le chemin.

Petite : Attends, j'ai un plan, je crois que c'est une meilleure idée.

Moins-petite: Mais ton plan tu le sors quand on sera perdue!



Je crois bien que l'on se moque de nos vies respectives, et même que l'on se fou de nos bla-bla quotidien ... Pourtant demain nous allons à Vichy seules comme des grandes, en train (parce que pas de permis) et avec mon téléphone pour ne pas louper une émission de Télé-Réalité.


Il n'y a aucun déroulement logique dans ce que j'écris. Donc aucun rapport. Donc aucune utilité de nous trouver stupide (là encore pas de rapport). Nous deux, un cercle vivieux. (encore une fois un peu stupide ce que je dis).




[Réedit. Jeudi 31 juillet 2008]

# Posté le samedi 19 juillet 2008 15:12

Modifié le dimanche 03 août 2008 06:29

Philosophie. Route comportant de nombreuses voies et qui s'étend de nulle part à rien

Nuit brouillardeuse, agitée et effrayante. Cauchemardesque, par moments étouffante, angoissante. Glaciale à m'en couper le souffle. Le c½ur qui s'emballe, le ventre qui tourne, le corps qui déboule au sol comme une merde qui s'entasse dans le macadam de la vie. Respirer fort et vite, hoqueter sans raison, pleurer sans façon. Regarder la nuit noire male lunée et peu étoilée. Le vent m'a soufflé à la gueule, m'a craché dessus, s'est moqué de moi. Paranoïaque ou pas, ce vent là n'est qu'un imbécile. Un frustré. Un crétin. Un laid. Un bouffon.


A la provocation, je réponds Objection.


Philosophie. Route comportant de nombreuses voies et qui s'étend de nulle part à rien

# Posté le dimanche 13 juillet 2008 14:52